«Pas les codes culturels» : un réfugié acquitté d’un viol sur mineure en France

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Un jeune Bangladais jugé pour le viol d’une lycéenne a été acquitté par un tribunal de la Manche, qui a prêté l’oreille à la défense ayant plaidé que l’accusé ne bénéficiait pas des mêmes «codes culturels» pour évaluer le consentement de la victime.

Un tribunal de la Manche a acquitté le 20 novembre un réfugié bangladais accusé de viol sur mineure compte tenu du fait qu’il n’avait pas «les codes culturels pour comprendre que cela ne se fait pas en France», relate le journal La Manche libre.

Toujours est-il que le jeune délinquant a été condamné à deux ans de prison avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve pour une deuxième affaire similaire dans laquelle il comparaissait devant la justice, précise le journal.

Selon La Manche libre, les juges ont pris en compte la plaidoirie de l’avocate de la défense qui a invoqué des «difficultés d’interprétation» de la part de l’accusé, qui «n’avait pas les codes culturels» pour prendre conscience qu’il imposait une relation par crainte ou par surprise. Il y aurait également eu une difficulté d’interprétation de la part de la victime, qui aurait pu prendre un regard comme une menace et donc une contrainte.

Toujours selon La Manche libre, les experts qui ont examiné l’accusé «s’accordent tous pour le décrire comme narcissique et égocentré» et assurent que dans «la culture masculine du Bangladesh, son pays d’origine, les femmes sont reléguées au statut d’objet sexuel».

L’affaire pour laquelle il a été acquitté s’est déroulée le 10 décembre 2015, à Saint-Lô, dans la Manche, dans le studio qu’occupait le jeune homme dans son foyer. La victime a déclaré aux enquêteurs qu’elle était tétanisée par la peur et que, si elle avait exprimé verbalement son refus d’avoir une relation sexuelle, elle s’était montrée incapable de s’y opposer. Le jeune homme a maintenu qu’elle était consentante et même demandeuse.

L’autre affaire, pour laquelle il a été condamné à deux ans de prison avec sursis, remonte au 29 septembre 2015. Le réfugié était alors parti se promener avec une jeune fille de 16 ans, du même lycée, avant de l’emmener dans son studio et de se livrer à des attouchements. Là encore, l’accusé avait assuré que la jeune fille était consentante.

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Source : Sputnik

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