«Quand mettrez-vous les sans-papiers hors de chez nous ?» : un ancien combattant interpelle Macron

ancien combattant

À Verdun, Emmanuel Macron n’a pas manqué de saluer les anciens combattants. L’un d’eux a profité de l’occasion, selon des images rapportées par l’émission Quotidien, pour demander au président… s’il allait expulser les clandestins.

Emmanuel Macron rendait hommage ce 6 novembre aux anciens combattants à Verdun, dans le cadre de son «itinérance mémorielle» pour commémorer le centenaire de la fin de Première Guerre mondiale. Devant l’imposant Ossuaire de Douaumont, un monument à la mémoire des soldats de la bataille de Verdun, le président de la République s’est retrouvé, de manière impromptue, à devoir évoquer le cas des migrants clandestins en France.

« Quand mettrez-vous les sans-papiers hors de chez nous ? »

Après avoir échangé les salutations d’usage avec le chef d’Etat, un ancien combattant a ainsi lancé de but en blanc, selon des images rapportées par l’émission Quotidien de TMC : «Quand mettrez-vous les sans-papiers hors de chez nous ?» Visiblement surpris, le chef de l’Etat rétorque : «Ceux qui n’ont pas de papiers et qui n’ont pas le droit d’asile, croyez-moi qu’on va les… On va continuer le travail.»

À peine la réponse du locataire de l’Elysée achevée, l’ancien combattant enchaîne : «C’est votre parole ?» Ce à quoi, Emmanuel Macron répond par l’affirmative avant de poursuivre : «[Vis-à-vis de] ceux qui arrivent, il faut être plus efficace, dans la manière d’abord d’héberger les gens, quand ils sont dans la nécessité.»

PS : Actuellement la vidéo est seulement disponible sur Twitter

Alors qu’Emmanuel poursuit en assurant que la France doit protéger les migrants qui ne peuvent pas vivre librement dans leurs pays, son interlocuteur l’interroge sur la viabilité de la politique migratoire actuelle : «Ce n’est pas le cheval de Troie qu’on met en place ?», lance-t-il au locataire de l’Elysée. Emmanuel Macron, tentant d’étayer son propos, assure que la politique gouvernementale dans ce domaine consiste à «raccompagner» les migrants qui peuvent «vivre librement dans leurs pays».

L’ancien combattant clôt alors l’échange par un : «J’aime bien votre réponse.»

Source : RT

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *