Découverte : Un squelette humain de 3,6 millions d’années en Afrique du Sud

squelette humain

Les chercheurs d’Afrique du Sud viennent de présenter “le squelette le plus complet d’un ancêtre humain âgé de plus de 1,5 million d’années”.

L’université du Witwatersrand a exposé le fossile australopithèque pratiquement complet datant de 3,6 millions d’années et il est le plus ancien hominidé fossile d’Afrique australe.

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Le fossile a reçu le surnom de “Little Foot”

Little Foot est le seul fossile Australopithèque pratiquement complet découvert à ce jour. C’est de loin le squelette le plus complet d’un ancêtre humain âgé de plus de 1,5 million d’années.

Découvert par le professeur Ron Clarke de Evolutionary Studies Institute de l’université du Witwatersrand à Johannesburg, en Afrique du Sud, le fossile a été surnommé “Little Foot” par le professeur Phillip Tobias, basé sur la découverte initiale de Clarke de quatre petits os de pieds.

“Il s’agit de l’une des découvertes fossiles les plus remarquables faites dans l’histoire de la recherche sur les origines humaines et c’est un privilège de dévoiler une découverte de cette importance aujourd’hui”, a dit Clarke.

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Le professeur Ron Clarke et ses assistants en Afrique du Sud

Clarke a découvert plusieurs os de pieds et fragments d’os de la jambe inférieure en 1994 et 1997, parmi d’autres fossiles qui avaient été extraits de roches abattues dans la grotte par des mineurs de calcaire.

Les chercheurs disent qu’il a fallu 20 ans pour excaver, nettoyer, reconstruire et analyser le fragile squelette.

Les os ont été découverts dans les grottes de Sterkfontein, à environ 40 km au nord-ouest de Johannesburg, après que des mineurs eurent découvert des fragments d’os de pieds et de jambes provenant de roches extraites de la grotte.

C’est la première fois qu’un squelette pratiquement complet d’un ancêtre pré-humain d’une grotte sud-africaine a été excavé à l’endroit où il a été fossilisé.

Bon nombre des os du squelette sont fragiles, mais ils étaient tous profondément enfouis dans une brèche rocheuse ressemblant à du béton, explique Clarke.

“Le processus a nécessité des fouilles extrêmement minutieuses dans l’environnement sombre de la grotte. Une fois les surfaces des os du squelette exposées vers le haut, les brèches dans lesquelles elles étaient encore encastrées devaient être soigneusement découpées et enlevées en blocs pour un nettoyage ultérieur dans le laboratoire de Sterkfontein”, a expliqué Clarke.

Communiqué de presse complet ici.

Source : Ancient Pages

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