Lola Dewaere : « hémorragie », « énormes caillots de sang » … Ses règles perturbées « par le vaccin » ?


Lola Dewaere a vu son cycle menstruel totalement chamboulé depuis qu’elle a été vaccinée contre le Covid-19, au point de se penser « ménopausée ».

« Hémorragie », douleurs atroces et « caillots de sang de la taille d’une balle de tennis »… La comédienne de 42 ans témoigne.

Lola Dewaere en a bavé, ces derniers mois. Vaccinée contre le coronavirus, l’actrice a vu son cycle menstruel perturbé depuis qu’elle a reçu ses doses. Sur Instagram, la comédienne de 42 ans a raconté son calvaire. En août 2021, dès la première dose, la comédienne remarque que ses règles commencent à être « légèrement perturbées ». En outre, elle est sujette à plusieurs malaises vagaux sur le tournage de la série Astrid et Raphaëlle. Dans un premier temps, elle se dit que ces soucis de santé sont dus à son rythme intensif de travail.

Lola Dewaere : ses règles, perturbées par le vaccin ?

Mais les choses se gâtent rapidement en décembre 2021, alors qu’elle reçoit sa troisième dose. « Plus de règles pendant 3 mois, mais j’ai eu des douleurs INIMAGINABLES, comme si mon corps cherchait à expulser quelque chose qui était bloqué mais n’y arrivait pas », explique-t-elle. Inquiet de la voir se « recroqueviller » de douleur, son compagnon, l’acteur Pierre-Edouard Bellanca contacte presque les urgences. C’est finalement Lola Dewaere elle-même qui se rend chez le médecin, convaincue d’être en préménopause à 42 ans, « ayant manqué 2 cycles d’affilée ».

Lola Dewaere : « hémorragie » et « caillots de sang de la taille d’une balle de tennis »

Puis, en mars, la fille de l’acteur Patrick Dewaere et d’Élisabeth (dite Elsa) Malvina Chalier a ses règles, pour la première fois depuis plusieurs mois. Mais cette fois, le flux de sang est si abondant qu’elle le compare à une « hémorragie » accompagnée de « caillots de sang de la taille d’une balle de tennis ». « Vous voyez la scène de ‘Shinning’ avec le sang qui arrive à grande vitesse et inonde le couloir de l’hôtel? Bah le couloir c’est moi », explique Lola Dewaere de manière imagée.

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2 réponses

  1. Atakruz dit :

    Mais pourquoi tous ces gens s’infligent des souffrances pareilles ? A quel point méprisent-ils leur corps (et ceux des autres) ? Que veulent-ils expier ? Ils avaient pourtant tout sous les yeux mais encore aurait-il fallu qu’ils les ouvrent.

    • maewen dit :

      Ah mais vous ne connaissez pas le « milieu » des artisssses ! C’est une engeance totalement égocentrée qui, comme l’aurez noté, n’a pas bougé d’un iota pendant toutes les coertitions, les violences, les menaces, les amendes infligées à ceux qui doutaient de cette injection.
      Le besoin de « jouer », d’être vu, de « tourner » à tout prix à fait que 90 % de ces individus, fortunés ou intermittents à la ramasse, ont non seulement accepté toutes les piquouzes mais se sont terrés en touchant leurs droits d’auteur ou leurs indemnités d’intermittents…
      Oui, une « belle famille » que ces gens-là….

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