Un énorme pas en avant pour les droits des animaux : La France s’engage à installer une vidéosurveillance dans les abattoirs

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2017 a déjà apporté dans un large éventail de succès pour les droits des animaux, la Chine s’est engagée à fermer leur commerce d’ivoire et Ringling Circus en Amérique a fermé après 146 ans de «divertissement». Ensuite, la France peut également être ajoutée à la liste des sauts positifs en faveur des droits des animaux, car ils ont adopté un projet de loi qui stipule que tous les abattoirs français doivent être équipés de caméras de vidéosurveillance.

L’assemblée nationale française a pris le relais officiel après une série d’enquêtes inquiétantes menées par l’organisation locale et très respectée des droits des animaux, L214, qui ont été publiées par les médias français, provoquant un tollé public. L214 est devenue très connue en France pour exposer la réalité choquante de la cruauté envers les animaux avec un objectif de révéler les pratiques que beaucoup de gens n’auraient jamais pensé être un phénomène courant.

La nouvelle loi entrera en vigueur en 2018, ce qui représente une politique beaucoup plus stricte sur les pratiques qui se produisent dans les abattoirs, ainsi que leurs travailleurs, qui sont connus pour un certain nombre d’événements très négatifs, et les violations de l’hygiène.

Des rapports ont été publiés en septembre dernier par l’Assemblée nationale de France dans le but d’améliorer considérablement les mesures prises dans les abattoirs. Un total de 65 ont été suggérées pour améliorer la «transparence et les contrôles inadéquats». L’installation de caméras de vidéosurveillance pour enregistrer tout ce qui se passe dans les abattoirs était une priorité essentielle pour atteindre ces objectifs importants, tout en veillant à ce que des vétérinaires plus qualifiés soient présents dans les abattoirs.

Avant que le nouveau projet de loi soit adopté, de nombreuses vidéos ont été publiées et ont révélé les pratiques violentes du personnel qui y travaillait, y compris des ouvriers qui frappaient les moutons, des coups de poing, un lancé d’un agneau contre mur, la décapitation d’une vache, des gorges de cochons tranchées pendant qu’ils étaient suspendus pas les pattes, et beaucoup d’autres événements horribles.

Bien que le projet de loi ne soit pas entré en vigueur pendant deux ans, si le vote du Sénat est approuvé en mars, une série d’essais commencera en juillet prochain, où des caméras seront installées dans 263 abattoirs.

Bien qu’il s’agisse d’un pas en avant pour les droits des animaux, il y a des gens qui ne sont pas satisfaits du projet de loi. Il s’agit de ceux qui travaillent dans l’industrie de l’agriculture animale française, qui ont commencé à contester le débat sur le projet de loi en «déchargeant des camions de fumier devant les ministères, bloquant le trafic avec des camions, brûlant des pneus et accrochant des cochons [morts]”. De plus, Stéphane LeFoll, ministre français de l’Agriculture, a affirmé que le respect des travailleurs des abattoirs serait affecté par le projet de loi et a déclaré que le projet de loi ne devrait pas être mis en œuvre.

Les répercussions si les normes générales ne sont pas respectées par les abattoirs, telles que rassemblées par les vidéos de surveillance, comprennent «une commission indépendante, un comité national d’éthique de l’abattoir et des peines sévères pour les violations des animaux : 6 à 12 mois de prison et amendes de 7500 à 20.000 Euros.”

Cette nouvelle vient après la montée des protestations des droits des animaux à travers Paris, Nice et Lyon, ce qui a par conséquent mis la France sous pression afin de reconnaître la protection nécessaire pour les animaux comme un facteur essentiel dans l’objectif de limiter le changement climatique.

Espérons que l’installation de caméras de vidéosurveillance et les répercussions de la mauvaise pratique diminueront complètement les pratiques cruelles vécues précédemment dans les abattoirs français.

Source : TruthTheory

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