Le pape François : « Nous sommes racistes, nous sommes racistes »


ROME, Italie – Le pape François a accusé l’Occident de racisme vendredi, insistant sur le fait que les migrants sont « subdivisés » par la couleur de leur peau et leur pays d’origine.

« Les réfugiés sont subdivisés », a déclaré le pontife lors d’une longue interview du Vendredi saint à la télévision italienne. « Il y a la première classe, la deuxième classe, la couleur de la peau, [qu’ils] viennent d’un pays développé [ou] d’un pays qui n’est pas développé. »

« Nous sommes racistes, nous sommes racistes. Et c’est mauvais », a déclaré le pape.

Comme il l’a fait à d’autres occasions, François a comparé le problème actuel des migrants et des réfugiés à la fuite en Égypte de Joseph, Marie et Jésus lorsque le roi Hérode cherchait à le tuer.

« Le problème des réfugiés est un problème dont Jésus a souffert aussi, parce qu’il était un migrant et un réfugié en Égypte quand il était enfant, pour échapper à la mort », a-t-il dit. « Combien d’entre eux souffrent pour échapper à la mort ! »

Le pape a ensuite fait l’éloge d’une peinture de la fuite en Égypte réalisée par un artiste italien qui a représenté saint Joseph comme un Syrien moderne, rasé de près, fuyant la guerre avec son enfant.

« Un visage angoissé que ces personnes ont, tout comme Jésus, obligé de fuir », a déclaré François. « Il me l’a envoyé et j’en ai fait des cartes saintes. »

Vendredi soir, le pape François présidera le chemin de croix dans le Colisée de Rome. Pour la quatorzième et dernière station, le Vatican a invité une famille de migrants à écrire et présenter une réflexion pour la mise au tombeau du corps sans vie du Christ après sa crucifixion.

« Maintenant, nous sommes ici. Nous sommes morts à notre passé. Nous voulions vivre dans notre propre pays, mais la guerre nous en a empêchés », peut-on lire dans le texte. « Il est difficile pour une famille de devoir choisir entre ses rêves et sa liberté, entre ses espoirs et sa survie. »

« Nous sommes ici après des voyages au cours desquels nous avons assisté à la mort de femmes et d’enfants, d’amis, de frères et de sœurs. Nous sommes ici, les survivants. Nous sommes perçus comme un fardeau », poursuit le texte.

« Chez nous, nous étions importants, mais ici nous sommes des numéros, des catégories et des statistiques », déclare-t-il. « Et pourtant, nous sommes bien plus que de simples migrants. Nous sommes des personnes. »

Lire aussi : Le pape François appelle à l’instauration d’un « nouvel ordre mondial » après la pandémie

Source : Breitbart – Traduit par Anguille sous roche


Vous aimerez aussi...

3 réponses

  1. Pol dit :

    Par « nous sommes racistes », incluent-ils aussi les Sénégalais, les Camerounais, etc ?
    Sinon, il faudrait qu’il précise sur quelle base scientifique les blancs sont « forcément » racistes du fait de leur couleur de peau, et pas les noirs (là également à cause de leur couleur).
    Et qu’il explique en quoi la couleur de peau détermine, selon lui, le caractère d’une personne.

    • Etienne dit :

      M. Bergoglio est un malade mental de faible dangerosité : il suffit de faire l’impasse sur ses radotages qui, hélas, sont permanents.

  2. Maewan dit :

    Le gras François est surtout atteibt d´un patent racisme anti blanc. Pourtant il en est un…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *