Quand la « vérification des faits » échoue : Les retombées politiques de la FEMA placent la police de la désinformation sous le microscope


La révélation qu’un employé de la FEMA a donné l’ordre aux secouristes de contourner les maisons affichant un soutien à Donald Trump à la suite de l’ouragan Milton a corroboré au moins certaines préoccupations qui avaient été initialement qualifiées de « fausses informations » par plusieurs législateurs démocrates et des médias grand public, notamment le New York Times qui a qualifié de « fausses » les suggestions selon lesquelles les secouristes « négligeaient les zones qui avaient voté pour les Républicains » dans une vérification des faits.

Cet incident met en lumière les implications plus larges de la lutte contre la « désinformation » en ligne, en particulier la façon dont l’étiquetage prématuré des affirmations peut potentiellement supprimer les griefs et les critiques légitimes qui s’avèrent plus tard être fondés sur une certaine vérité, ce qui s’est souvent produit en 2020 et à l’époque du Covid.

La controverse autour d’un employé de la FEMA qui aurait ordonné à une équipe de secours d’ignorer les maisons affichant un soutien à Donald Trump, alors candidat républicain à la présidence, a suscité l’indignation et des demandes d’enquête approfondie de la part des législateurs. Comme l’a d’abord rapporté The Daily Wire, l’employé, qui a maintenant été licencié, a demandé aux membres de l’équipe d’ignorer ces maisons, une action condamnée par l’administratrice de la FEMA, Deanne Criswell, comme une « violation claire des valeurs et des principes fondamentaux de la FEMA pour aider les gens indépendamment de leur affiliation politique ».

La confirmation du licenciement par Mme Criswell s’est faite par le biais d’un message sur X, à la suite de rapports en ligne sur la conduite de l’employé. Bien qu’elle n’ait pas précisé de quel ouragan il s’agissait, ABC News et le New York Times ont rapporté qu’il s’agissait des conséquences de l’ouragan Milton en Floride. Cet ouragan a frappé peu de temps après l’ouragan catastrophique Helene.

L’urgence de freiner la propagation de la désinformation en ligne est une priorité absolue pour de nombreuses plateformes pro-censure et institutions traditionnelles qui prétendent protéger le discours public des faux récits. Toutefois, cet incident illustre les complexités et les risques inhérents à ces efforts. Dans un premier temps, les allégations concernant les pratiques discriminatoires de la FEMA ont rapidement été considérées comme sans fondement et faisant partie d’une campagne de désinformation en ligne. Cela a non seulement étouffé le débat, mais aussi potentiellement retardé l’examen minutieux nécessaire pour découvrir et traiter tout acte répréhensible.

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Source : Reclaim The Net – Traduit par Anguille sous roche


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