Des chercheurs affirment avoir connecté le premier cerveau à Internet !

cerveau à Internet

Des chercheurs sud-africains expliquent avoir réussi à connecter un cerveau humain à Internet, une prouesse encore jamais réalisée auparavant. Les scientifiques indiquent vouloir faire du cerveau « un élément de l’Internet des objets connectés au World Wide Web ».

Connecter un cerveau humain à Internet, mythe ou réalité ? En tout cas, le projet des chercheurs de l’Université Wits à Johannesburg (Afrique du Sud) est tout à fait sérieux si l’on en croit le communiqué officiel de l’établissement par ailleurs relayé par le site spécialisé Medical Press dans un article du 14 septembre 2017. Ce projet sud-africain baptisé Brainternet fait écho à un autre projet, celui d’Elon Musk (Space X, Tesla) nommé Neuralink ayant l’ambition de connecter le cerveau humain à une intelligence artificielle.

Selon les chercheurs, le projet Brainternet utilise l’électroencéphalographie afin de récolter l’activité électrique du cerveau par le biais du casque Emotiv EGG. Ce dernier envoie les informations obtenues à un ordinateur Raspberry Pi qui les diffusera à son tour à un programme informatique. Le programme en question (qui n’est autre qu’une interface codée par les chercheurs eux-mêmes) achemine les données vers le site Brainternet.me où n’importe qui pourra observer les activités du cerveau de la personne portant le casque.

« Brainternet est un nouveau type d’interface cerveau-machine. Il y a un manque d’information facilement compréhensible sur la manière dont le cerveau humain fonctionne et gère les informations. Brainternet cherche à simplifier la manière dont les personnes comprennent leur propre cerveau et celui des autres », explique Adam Pantanowitz, superviseur du projet.

En somme, Brainternet est une sorte de live en continu offrant une visibilité claire sur le fonctionnement du cerveau. Pour le moment, le « live » n’est disponible qu’en interne à l’Université de Wits, mais cela pourrait changer. Les chercheurs travaillent actuellement à rendre l’interface plus interactive en permettant aux utilisateurs de produire un stimulus dont la réponse sera visible à l’écran. À terme, l’équipe voudrait tenter de télécharger des informations dans un cerveau humain, mais nous en sommes encore loin.

Sources : SciencePostMedical PressMashable

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