L’identité de Jack l’Éventreur révélée ? Le tueur était un musicien “protégé par les francs-maçons”

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Jack l’Éventreur était une célèbre star de musique de l’ère victorienne qui a été protégé par la police parce qu’il était franc-maçon, selon la récente déclaration sensationnelle d’un historien.

La nouvelle théorie explosive dit que le tueur en série psychopathe était en réalité un chanteur-compositeur de renom qui a écrit des morceaux qui ont été enregistrés par Vera Lynn et Charlotte Church.

On prétend qu’il a utilisé son statut de célébrité pour couvrir ses crimes, lui permettant de traquer les rues de Londres pour brutalement assassiner et mutiler des femmes à volonté.

Un nouveau livre affirme également qu’il a été aidé par des officiers supérieurs de la police métropolitaine, qui ont saboté des preuves et bâclé des enquêtes dans le but de protéger leur compatriote franc-maçon.

Les réclamations stupéfiantes sont faites par le directeur de Withnail and I, Bruce Robinson, qui a passé 15 ans à examiné le mystère pour son nouveau livre : They All Love Jack: Busting the Ripper.

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Michael Maybrick est désigné comme l’Éventreur

Il démasque l’éventreur comme le célèbre musicien Michael Maybrick, une célébrité de l’ère victorienne qui a visité le pays avec ses compositions mondialement connues.

L’auteur dit qu’il a commencé à assembler les pièces du puzzle après avoir appris que la police avait détruit un élément de preuve crucial après l’un des meurtres.

Les agents appelés à la suite de la découverte de la quatrième victime de l’Éventreur, Catherine Edowes, ont reçu l’ordre de nettoyer un graffiti griffonné sur un mur apparemment laissé par le tueur.

Les mots griffonnés, indiquaient : “Les Juwes sont les hommes qui ne seront pas blâmés pour rien” et ont été trouvés par le détective Charles Warren, qui a immédiatement dit à ses hommes de les effacer.

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Un auteur affirme que l’Éventreur était un célèbre musicien de l’époque victorienne

M. Robinson affirme que Warren a fait cela parce qu’il était membre de la société des francs-maçons qui savait que Maybrick était le tueur, et essayait de le protéger contre les éléments de preuve qui l’incriminaient.

Il a dit qu’une certaine réflexion autour de cette affaire le fit tressaillir à la question si oui ou non l’identité de l’Éventreur avait été “protégée par des fonctionnaires de l’État à l’époque victorienne”.

Il a déclaré au Telegraph : «Nous avons cette manie dans l’East End, et soudainement la question m’est venue – et s’ils ne voulaient pas l’attraper ?».

Maybrick a été membre de six loges maçonniques, y compris une assistée par le Prince de Galles de ce temps-là.

M. Robinson affirme avoir découvert une conspiration tellement complexe qu’il pouvait difficilement faire face à un autre jour d’enquête de “l’homme répugnant et ses protecteurs répugnants” au cours de ses recherches pour le livre de 800 pages.

Maybrick avait été mis en avant comme un cas suspect dans le passé, mais l’auteur croit qu’il a découvert la preuve infaillible pour confirmer qu’il était bien le meurtrier.

Cela inclut des marques postales sur des lettres prétendument écrites par l’Éventreur, qui coïncident exactement avec les dates et lieux touristiques visités par Maybrick lors de ses voyages autour de la Grande-Bretagne avec ses œuvres musicales.

Il croit aussi qu’un journal intime que l’on pense avoir été écrit par le frère de Maybrick, James – dans lequel il a avoué le meurtre – a été en réalité écrit par le musicien lui-même.

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La déclaration est présentée dans un nouveau livre de l’auteur Bruce Robinson

Le journal avait déjà été rejeté comme canular et James a été lui-même assassiné par sa femme en 1889.

M. Robinson dit que la vie secrète de l’Éventreur et sa dissimulation ultérieure peuvent expliquer pourquoi Maybrick a en grande partie été oublié de l’histoire tandis que ses contemporains incluant Gilbert et Sullivan sont entrés dans l’histoire avec des noms très connus.

Maybrick était un musicien incroyablement doué de son temps et une célébrité à part entière. Un de ses morceaux, Nancy Lee, s’est vendu à 100,000 copies de partitions en deux ans tandis qu’un autre, The Holy City, a été enregistrée par Charlotte Church et Vera Lynn.

De façon un peu effrayante, il a aussi nommé un morceau : They All Love Jack. (Ils aiment tous Jack)

Un nombre impressionnant de 29 personnes ont été accusées d’être le tueur en série sadique au cours du siècle passé.

Jack l’éventreur est responsable d’une série de meurtres horribles à East London en 1888, tuant et mutilant cinq femmes avant de disparaître mystérieusement sans laisser de trace.

Un certain nombre de théories sur son identité ont été avancées depuis lors, des enquêtes sérieuses jusqu’à la spéculation extravagante, mais personne n’a jamais produit de preuves concluantes.

Source : Daily Express par Nick Gutteridge

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